Comment les institutions inclusives génèrent de la richesse et réduisent la pauvreté

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Le lien entre qui détient le pouvoir et la prospérité d’un pays n’est pas qu’une bonne idée. Il s’agit d’une réalité structurelle étayée par des recherches économiques sérieuses. Simon Johnson et ses collaborateurs ont fouillé ces données et ont trouvé une tendance claire. Les sociétés qui restreignent la participation politique et exploitent la population en général ont tendance à rester pauvres. Leurs institutions sont conçues pour extraire des richesses, pas pour en créer.

D’un autre côté, les pays dotés d’institutions inclusives sont plus riches. Ces systèmes ouvrent des opportunités économiques à l’ensemble de la population. La recherche établit une relation causale directe. Les structures exploitatrices et non démocratiques conduisent à une pauvreté et à un sous-développement généralisés. Ce n’est pas seulement une question de malchance ou de culture. Ce sont les règles du jeu.

Pourquoi les systèmes démocratiques se développent plus rapidement

La distinction se résume aux incitations. Lorsque les institutions sont exclusives, les élites s’efforcent de conserver leur emprise sur le pouvoir et les ressources. L’innovation étouffe. L’investissement se tarit parce que la personne moyenne ne peut pas participer de manière significative. Le résultat est une stagnation.

Les sociétés inclusives permettent toutefois à davantage de personnes de contribuer. Cela ne signifie pas une démocratie parfaite. Cela signifie des institutions qui offrent des opportunités économiques tangibles. Quand les gens croient qu’ils peuvent bénéficier de leur travail, ils travaillent plus dur. Ils innovent. Ils économisent. Cela entraîne une meilleure croissance économique et une prospérité globale.

Le coût de l’exclusion

Le travail de Johnson met en évidence un compromis difficile. Vous pouvez avoir la stabilité grâce au contrôle, ou vous pouvez connaître la croissance grâce à l’inclusion. Mais on obtient rarement les deux si le système est truqué. Les sociétés qui limitent la participation populaire voient souvent des gains à court terme pour quelques-uns, mais un déclin à long terme pour le plus grand nombre.

Les données suggèrent qu’une richesse durable nécessite un engagement à grande échelle. Sans cela, le sous-développement devient la norme et non l’exception. Le choix n’est pas seulement moral. C’est économique. Et les chiffres ne mentent pas.

“Les sociétés dotées d’institutions inclusives qui offrent davantage d’opportunités économiques à leur population ont tendance à être plus riches.”

Ce n’est pas une question d’idéologie. Il s’agit de mécanique. Comment encourager la productivité ? Comment assurer la stabilité à long terme ? La réponse réside dans qui peut jouer au jeu. Et avec quelle équité les règles sont appliquées.

Que se passe-t-il lorsqu’un pays tente d’équilibrer contrôle et ouverture ? Les preuves pointent vers une conclusion. L’inclusion gagne. Pas toujours rapidement. Mais de manière constante dans le temps.

Le chemin vers la prospérité est pavé d’institutions qui reflètent les personnes qu’elles servent. Pas seulement quelques puissants.